Bruno de Langre, président d’honneur de l’AFH

« Je pense que mes parents étaient adhérents à l’AFH, mais je n’étais pas actif avant d’être appelé au conseil d’administration au début des années 1980.

J’ai ensuite été président de l’AFH entre 1988 et 1992. Cela a été une activité lourde dans les années 1980, écrasante en tant que président pendant la crise du sang contaminé. Actuellement, je n’ai pas de mission au sein de l’AFH, sauf, un an sur deux et depuis quatre ans, le secrétariat du prix Henri Chaigneau.

Aujourd’hui, c’est tout ce que je peux caser entre mes autres engagements. Je garde un souvenir très fort des personnes avec qui j’ai travaillé au sein du bureau et de toutes celles que j’ai rencontrées dans les régions. Je crois que l’AFH est une communauté naturelle, où les personnes sont certes très différentes, mais pourtant rapprochées par des expériences communes fortes. Je pense qu’il est important pour chacun d’avoir un projet de service, des engagements collectifs, au moins pour un temps. »

Bruno de Langre